Katherine Pancol | Crocodiles, tortues et écureuils


Je me suis réconciliée avec les livres en lisant récemment une trilogie signée Katherine Pancol. Enfin, réconciliée... Je n'étais pas vraiment fâchée, mais comme d'habitude, avec les cours très prenants du second semestre, j'ai mis les livres de côté.

Le soleil revenu, j'ai eu envie de me plonger dans "Les yeux jaunes des crocodiles", un roman publié en 2006 et qui a été traduit au cinéma avec entre autres Julie Depardieu, Emmanuelle Béart et Patrick Bruel. Il traînait depuis un moment dans ma bibliothèque. 

Je l'ai dévoré.
C'est l'histoire d'une vie, ou plutôt de plusieurs vies entrecroisées, celles des différents personnages tellement attachants. Joséphine Cortès, chercheuse au CNRS, spécialiste du Moyen Âge qui se lance dans l'écriture d'un roman sur le sujet dans l'ombre de sa sœur, sa mère qui ne l'a pas aidé dans sa confiance en elle, ses filles, l'une très sensible, l'autre d'apparence plus marquée par l'ambition que par les sentiments, Antoine, son mari récemment parti du domicile familial, son amie mystérieuse Shirley, et beaucoup d'autres personnes ayant chacune leur caractère.

Alors je me suis lancée dans le deuxième tome, "La valse lente des tortues". Les personnages grandissent, évoluent, se remettent en question. Ce deuxième livre entame aussi une intrigue, un tout autre registre plutôt roman policier. 

Puis le dernier, "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi", que j'ai fini ici, en Angleterre, où je suis jusqu'à la fin du mois de Juillet. Un dernier tome rempli de sentiments, une belle fin. Et une tristesse aussi d'avoir fini, les personnages me manquent déjà, la fluidité de l'écriture de Katherine Pancol et les leçons de vie données au fil des pages.

J'aimerais juste partager avec vous un passage qui m'a parlé, dont j'ai corné la page pour ne pas les oublier (oui, je fais souvent ça, je corne les pages des livres malgré tout le respect que je leur porte). Ces petites phrases vont avec mon état d'esprit, qui essaye d'être positif, enfin, vous l'aurez compris.


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