Réflexion débordante sur un avenir incertain

          
          Si j'écris cet article, j'imagine que c'est pour laisser une trace de mes réflexions. Pour pouvoir retrouver ma vision des choses, mon état d'esprit à une période précise écrit noir sur blanc, quelque part. Pour ne pas me perdre, pour ne pas oublier, pour ne pas m'égarer en chemin, pour me souvenir. Me souvenir de ce par quoi je suis passée, me souvenir de mes rêves, parce que "la sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit". En ce moment une seule question demeure dans ma tête "C'est quoi ton rêve? Ta vie, tu la vois comment?" (oui, ça fait deux questions)(mais finalement, ma vie, je la vois faite d'accomplissements, les accomplissements de mes rêves). En somme, je me construis. Du moins j'essaye. Comme dit Saint-Exupéry, "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible". Petite parenthèse (sans parenthèse) : comme vous le remarquez depuis le début de cet article, j'aime pas mal les citations en ce moment (c'est beau, c'est vrai, et ça fait intello)(mais ce n'est qu'une lubie), je vais tenter de vous mettre une citation par jour sur le blog (ou presque)(bon j'imagine que ce petit projet partira en live au bout d'une semaine mais seul les lecteurs réguliers le remarqueront ;)). Bref, pour en revenir à mes rêves, mon avenir, tout ça. Je pense qu'avant de les réaliser, avant de préparer son futur, il faut commencer par se connaître sois et de connaître ses envies. Et avant toute chose, il faut vivre, et profitez de l'instant, je sais : chaque chose en son temps (disons que je n'ai pas envie de me torturer non plus avec ça)(mais en fait, j'aime bien me torturer quand il est questions de mon avenir)(j'aurai du nommer ce blog "le blog d'une sado"). 

          Alors j'ai réfléchis à des questions d'orientation. Ah, l'orientation. Le mot qui torture une grande majorité des blogueuses humeur de la toile, si j'en crois ce que je lis. En réalité, ça torture tout le monde. Mais grâce à la toile, j'ai pu me renseigner sur pleins de choses, sur des fac, des écoles, des licences, des métiers, etc etc etc. Oui, en gros, la fille en quête d'inspiration qui vous envoie des mails tous les 4 matins pour vous demander quelles études vous avez fait et qu'est-ce que vous faites dans la vie, c'est moi. Oui, vous pouvez dire que je suis curieuse (mais est-ce vraiment un vilain défaut?). 

           Il y a de ça six mois, j'ai fait mon premier choix : choisir la filière ES. Pour celles qui me connaissent un peu déjà, vous savez qu'une guerre civile éclatée dans ma tête entre la filière S et la filière ES. Finalement, j'ai écouté mon instinct (il paraît que c'est la meilleure chose à faire), j'ai choisi l'économique&sociale au détriment des merveilleuses sciences. Et je ne regrette pour rien au monde cette décision, qui peut paraître minime pour certains, mais qui pour moi fut déjà une petite victoire, parce que vous l'aurez compris, les choix, ce n'étaient pas ma spécialité. Je parle au passé parce que j'ai l'impression de m'améliorer, de m'affirmer dans ma personnalité, un petit peu chaque jour. Bon, je parle encore beaucoup plus de mon avenir sur mon blog qu'avec mes parents, mais tout est plus facile quand nos doigts sont posés sur le clavier (ceci dit, désolée pour l'article de 3 mètres de long). 

          Aujourd'hui, j'envisage une licence d'histoire. Mais bon, j'ai encore du temps pour réfléchir, c'est vrai. Pour tout vous dire, trois "domaines" m'intéressent : l'enseignement, la communication, et l'édition/la documentation. Pour ce qui est de la communication, je peux déjà faire une rature dans mes projets (au crayon à papier, je ne suis sure de rien). J'aime communiquer, j'adore communiquer, je dirais même que c'est ma passion. Mais j'aime communiquer ce que je vis moi... j'aime communiquer sur MON blog... j'aime communiquer pour MES lecteurs... j'aime communiquer POUR MOI, pas tellement pour les autres... La communication, vous me direz, c'est très large. Mais dans tous les cas, très stratégique. Et ce côté "stratégique" de tout ce qui se rattache à la com (publicités, référencement etc) dépasse celui du plaisir. L'enseignement est pour l'instant ce vers quoi je me dirige. Quand mes amis me demandent ce que je veux faire après le bac, je répond "prof d'histoire, ça me tente bien", et cette déclaration solennelle est souvent suivie d'un "ah, mais comment tu fais", "super, corriger des copies tous les soirs", "quelle horreur de vouloir être aussi ennuyant qu'un prof d'histoire", "tu mérites mieux qu'être un prof!!" (bon ça mes grands parents ne le disent pas et en seraient même plutôt ravi que je devienne prof) et un peu plus positif (mais désolant) "au moins, t'aura des vacances souvent, c'est cool", vous m'aurez compris, un tas de clichés en tout genre sur le métier. Après, je ne le suis pas (encore), je ne peux pas vous dire si ces clichés ont lieu d'être ou non. Mais ce n'est pas de cette façon dont j'envisage le métier de professeur d'histoire (et géo)... J'ai envie d'être prof pour apprendre aux autres, parce que j'aime parler à longueur de journée, pour le plaisir d'organiser des cours, de se fixer des objectifs, de me sentir utile... et parce que l'histoire, c'est ma première passion. Quand j'étais petite, l'archéologie, la préhistoire et Égypte antique, c'était mon rêve le plus grand. Même si aujourd'hui le domaine de l'histoire ne m'intéresse que dans le cadre de l'enseignement, j'ai cette petite impression de me fier à mon instinct de gamine. Sinon, il y a bien tout ce qui touche à l'édition, ou au métier de documentaliste. Là aussi, j'entends à longueur de journée dans les couloirs "quel horrible métier elle a la meuf du CDi!!!". Moi, j'adore. Sélectionner des livres, les classer, les conseiller, tout ça. Bon, travailler chez Mollat serait le must du must (bonjour bordelaise de base). Je ne me suis (quasiment) jamais sentie aussi bien que dans cette librairie. Et pourtant, je ne suis pas forcément une très grande lectrice. Mais j'adorerais, et j'essaye de le devenir, de plus en plus, parce que je sais que ça me plait mais malheureusement je ne prends pas toujours le temps pour (et les journées ne durent pas plus de 24h)(à propos de bouquins, j'ai bien entamé Qui es tu Alaska, j'aime beaucoup). Après, je l'avoue, j'ai peut être une vision un petit peu idéalisée de ces métiers là, mais après tout, se remplir d'espoir aveuglement, ce n'est pas ça rêver? 

           Du coup, pour me "laisser du temps pour réfléchir", je pense que je ferai une licence d'histoire, histoire de consolider ma culture générale, et puis je pense qu'il est possible de s'orienter autant vers la com, vers un master MEEF (pour devenir prof) ou vers des études dans l'édition/la documentation après une licence d'histoire. Mais là encore c'est un peu flou. 

           Bon, autre envie : vivre à l'étranger (et écrire un livre, et pleins d'autres choses dont je parlerai plus tard, ou pas). Ou y étudier, ou y travailler, ça, ça ne se prévoit pas tellement... Ce n'est peut être pas cohérent avec les études et les métiers que j'envisage, mais j'adorerai vivre en Angleterre ou au Canada un an ou plus. Des pays qui m'attirent sans trop que je sache pourquoi, mais on va encore mettre ça sur le dos de l'instinct. D'ailleurs, je pars en Angleterre une petite semaine en avril (avec le lycée, rien de très palpitant non plus), et j'envisage d'y faire un séjour linguistique l'été prochain, ou au début de ma terminale. Il est possible aussi que je reçoive une correspondante anglaise au mois de mars, et que je reparte en Angleterre au mois de Septembre prochain. Bref, pleins de petits séjour qui me donnent le sourire. 

          Parce que le plus important, quoi qu'il advienne, c'est de toujours garder le sourire.  Et puis la vie est faite d'imprévu et d'opportunités, alors keep calm, de toutes façons, rien ne se passera comme prévu... 

 A votre tour de sourire en écoutant les très belles paroles de Jacques Brel remixées par Midside : 


Et de me donnez le sourire en m'éclairant à propos de mon orientation, et en me racontant votre expérience à vous (j'adore connaître les parcours des autres)(et comme ça votre boîte de réception d'emails sera moins encombrée), ou de me raconter ce que vous avez mangé ce matin au petit dej et écouter hier soir en regardant la pluie tombée, j'adore aussi.

 



  • 13 commentaires :

    1. J'ai beaucoup aimé ton article :) Je trouve ça cool, que tu veuilles être prof' d'histoire,pas un cieux prof' totu pourri,un prof dynamique qui donne envie d'apprendre et d'en connaître plus ! Moi,je ne sais pas vraiment quoi faire, à la base je voulais être photographe,mais maintenant,je me pose des questions ... J'aime bien aussi le métier d'Antiquaires,car j'ai toujours adoré les vieux objets ! Sinon,bah ce matin au petit dej' j'ai mangé du pain et un bon chocolat chaud, hahaha ♥
      Et cette musique est juste gééénial,j'adore,merci pour cette sublime découverte !

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      1. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de le lire :) J'espère que si je suis prof je serais ce genre de prof là en tout cas... tu es en quelle classe toi?? Après je pense qu'on a encore du temps et qu'il faut laisser de la place à l'imprévu parce que finalement la vie se fait d'opportunités en opportunités et puis on ne fera certainement pas un seul métier dans notre vie... ça me fait un peu relativiser de me dire ça, moi qui ai envie de faire pleins de choses différentes je me dis qu'il y aura un temps pour chacune de ses choses ;) gros bisous merci pour ton avis sur tout ça

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    2. Je sais pas si je suis d'humeur bavarde ce soir ou si je me sens particulièrement concernée par ton article étant moi aussi étant passée par cette phase de doute. Jvais quand même prendre la peine de t'écrire un roman vu que tu t'es donnée la même peine pour ton article et que peut-être que ca pourra t'aider (voire même t'intéresser ;-)).

      Gamine, je suis passée par un peu tous les stades : actrice, chanteuse (ca c'est la faute des Spice Girls et de la Star Académy !), dessinatrice (les gens disaient que je dessinais bien... Ahahah je rigole quand je retrouve des oeuvres de l'époque... LIARS !!!), vétérinaire (j'avais deux chats, tu comprends...) mais il y a toujours une profession qui revenait : maîtresse d'école. D'ailleurs c'était mon jeu préféré (devant celui du magasin même!). J'aimais faire genre je faisais des photocopies, préparer des trucs et puis présenter et faire en sorte que mon camarade de jeux comprenne.

      Et puis rapidement, lorsque les premières rédactions ont pointé le bout de leur nez, j'ai commencé à écrire pour moi et j'adorais ca. Comme le métier d'écrivain n'était pas envisageable (pas que mes parents ne m'en aient jamais dissuadé, c'est juste que j'ai jamais considéré ça comme un "métier". Etre écrivain, ca ne s'apprend pas, tu l'es ou tu l'es pas et malheureusement même si tu es le meilleur écrivain du monde, le facteur chance y joue un trop grand rôle... Et j'avais quand même l'intention de gagner ma vie ahaha), du coup je voulais devenir journaliste. En dépit des blagues paternelles sur les journalistes qui sont - je cite - tous des socialistes, ca a été mon ambition pendant longtemps. J'adorais - et j'adore toujours (cf ce commentaire qui n'est pas prêt de prendre fin, ne m'en veux pas !) - écrire et j'adore la langue française. Du coup, mon avenir semblait tout tracé.

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      1. pour l'instant je me reconnais bien dans ton point de vue. Faut dire que moi aussi quand j'étais petite j'ai voulue devenir chanteuse (en faisant du play bac sur gregory Lemarchal en regardant la star ac entre autres...), et puis vétérinaire pendant un moment (mais comme j'avais beaucoup d'imagination je ne disais pas vétérinaire, je disais "topytologue", oui ce métier n'existe pas, nous sommes d'accord), et bien évidemment maîtresse : je faisais cours à des élèves imaginaires avec mon tableau à craie, c'est dire.
        Aujourd'hui je sais que j'adore écrire (et toi aussi apparemment ahaha), écrire un livre est quelque chose qui m'a toujours tenté mais comme tu dis le métier d'écrivain ne s'apprends pas vraiment, et écrire un (ou plusieurs) livres est pour moi quelque chose de "parallèle", je ne veux pas faire ça toute la journée non plus.
        Avoir un blog est pour l'instant une bonne alternative pour assouvir mon besoin d'écrire, mais ma famille me demande souvent si le journalisme ne me plairait pas... mais je fais un peu un blocage avec le métier de journaliste, c'est un métier surement très intéressants mais écrire avec une pression derrière, sur des sujets souvent "imposés", ça ne me tente pas non plus...

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      2. en plus quand j'étais petite je viens de me souvenir (comme quoi tes commentaires me ramènent à une époque trèssss lointaine quand même), je commençais sans cesse des romans, j'adorais inventer des histoires (et dans mes souvenirs les livres que j'ai commencé à écrire étaient même plutôt pas mal), mais à chaque fois que je commençais à bien avancer dans un livre j'avais une autre idée du coup j'en commençais un autre, je n'ai donc jamais écrit un livre du début à la fin ahah...

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    3. Et puis un autre amour à débarquer dans ma vie : les langues étrangères. Je suis littéralement tombée amoureuse de l'espagnol. Je pense que ma prof de l'époque y est pour beaucoup. Elle avait une approche de la pédagogie révolutionnaire et voilà comment en l'espace de deux ans mes camarades de classe et moi même avons atteint un niveau d'espagnol qui dépassait de loiiiiin celui de l'allemand (qu'on avait étudié pendant plus de 10 ans... Oui en Suisse l'enseignement de l'Allemand est obligatoire dès le primaire...). Et puis, j'étais révoltée de la manière dont l'Allemand était enseignée, scandalisée qu'on soit incapable d'énoncer une phrase correcte dans la langue de Goethe après autant d'années passées à l'étudier. J'avais envie de changer les choses comme cette prof avait changé ma vision de l'apprentissage d'une langue. Du coup, l'envie de devenir prof est revenue, plus forte que jamais. Après ma maturité gymnasiale (l'équivalent suisse du bac), j'étais décidée à faire prof d'espagnol et d'allemand au gymnase (l'équivalent du lycée). Afin d'améliorer mon Allemand, j'avais pris la décision de prendre une année sabbatique pour faire un stage de 4 mois de l'autre côté de la frontière et pour voyager (après 13 ans passés sur les bancs de l'école, c'était légitime !) et là, seconde révélation : je me suis rendue compte avec ce stage que j'étais capable de rien. Genre j'avais passé tout ce temps à emmagasiner de la matière, des connaissances en physique, maths, chimie, allemand & co mais dans la vie concrète, le monde du travail, j'étais capable de rien. C'était ma première véritable expérience dans cet univers, dans la VRAIE vie (Mon job d'étudiant dans une station d'essence ne compte pas et on s'comprend, à l'école, ca n'a rien à voir, si tu ne fais pas tes devoirs, au pire tu es puni, tu ne risques pas de faire perdre des millions à une entreprise). C'était le moment le plus frustrant de mon existence et j'enviais tous ceux qui avaient fait un apprentissage plutot que le Bac.88 Pendant ces quatre mois passés à galérer non seulement avec la langue mais avec les taches qui m'étaient confiées (je manquais de confiance en moi, j'avais rien à quoi me raccrocher, moi j'avais l'habitude des examens, d'écrire sur un papier tout ce que je savais, ce que j'avais appris et de recevoir une bonne note au finale... là mes actes allaient avoir des conséquences s'ils n'étaient pas effectués correctement... c'était une pression à laquelle j'ai eu du mal à m'y faire...).

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    4. Après ce traumatisme, je me suis dit : "Eva si tu vas à l'Université pour obtenir ton diplôme de langues étrangères pour ensuite faire prof et que tu ambitionnes de postuler pour un poste dans la communication en plus de ton job de prof (c'était mon idée, pour réussir à combiner mon amour pour l'écriture et la com et ma passion pour l'enseignement), tu vas galérer". J'ai pas la carrure des gens qui savent se vendre pour n'importe quel poste, qui improvisent, qui on la tchatch' et le bagou, j'ai besoin d'avoir un background pour pouvoir me prétendre "attachée de presse" ou peu importe quel job dans la com'. Et puis je me disais que je ne ferais pas le poids face à ceux qui sortent de filières spécialisées dans la communication.

      Retour à la case départ. Communication ou enseignement ? La balance a penché vers la comm' et je me suis mise à chercher une formation pratique, moi qui appréhendait tellement le travail sur le terrain. Vaincre le mal par le mal lol. Voilà comment j'ai atterri, une fois mon année sabbatique achevée, dans une école de marketing et de communication en Allemagne (il me fallait un peu de challenge, voilà pourquoi j'ai corcé la chose en étudiant en Allemand, et ca me dépaysait un peu de ma Suisse natale ahha). Toutes les semaines, on recoit un projet concret d'une entreprise réel et on a une semaine pour leur proposer un truc. Du coup, c'est comme les pitchs que tu recois dans les agences et on est préparé pour plus tard (hourraaaa...). Ce qui me plait c'est qu'on a pas seulement le coté stratégique mais aussi tout l'aspect créatif autant visuel (Tiens moi qui croyais bien savoir dessiné... lol) que textuel (slogans & co). Du coup, pour le moment, je ne terminerai ni écrivain, ni prof, mais je crois que j'y trouve mon compte. Et ayant enseigné le francais dans une université au Mexique (sans diplome ni rien, seulement pas le biais d'une association) pendant mon années sabbatique, je suis convaincue un jour ma passion pour l'enseignement me rattrapera, et meme s'il sera probablement trop tard pour refaire une formation, je sais que dans des pays comme le Mexique, une aide dans les écoles est toujours la bienvenue... Moi qui aime le voyage... Qui sait ?

      Voilà, je pense que c'est le commentaire le plus long que j'ai jamais écrit (c'est le plus long que t'as lu toi ?) mais c'est un sujet qui me touche beaucoup parce que je trouve super cruel de demander à des ados/jeunes adultes ce qu'ils veulent faire pour "le reste de leur vie". On peut toujours changer de voie, c'est sûr, mais il faut du courage et beaucoup de motivations pour changer de carrière professionnelle à 40 ans ! Du coup, je croise les doigts pour toi. Tu as bien raison, suis ton instinct. Et ne te laisse pas - JAMAIS - influencé par les fameux "toi je te verrais bien..." parentales, parce qu'au final, c'est TOI qui vas devoir te lever tous les jours pour aller bosser. Si je pouvais te donner un conseil, c'est de discuter avec des gens qui exercent les professions qui t'intéressent ou de faire des stages, c'est la meilleure solution pour voir ce qui te plait le plus... Allez j'ai des crampes aux doigts, je m'arrete là :P


      Bisous

      Iva

      http://beblondedontbestupid.blogspot.de

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      1. merci merci mille fois merci d'avoir pris le temps de me raconter ton parcours de A à Z, effectivement c'est certainement le (ou les) commentaire(s) le(s) plus long(s) que j'ai pu lire jusqu'à présent mais je t'en suis reconnaissante parce que j'ai pris beaucoup de plaisir à le(s) lire.
        Je vois qu'on a pas mal de centres d'intérêts communs : mêmes idées de métiers (journaliste, enseignement, com...), même gout pour les langues (même si moi je déteste l'allemand et je n'aime que sans plus l'espagnol, j'adore l'anglais), même désir de voyages aussi...
        Je suis très contente que tu aies finalement trouvé ton bonheur avec la com!! C'est vrai que c'est un domaine assez polyvalent (et pour moi la polyvalence c'est assez important) et qu'il n'y a pas que le côté stratégique, j'en suis consciente (même si cet aspect là me bloque un peu). L'aspect créatif (com visuelle notamment) est quelque chose qui pourrait me plaire, j'y ai déjà pensé (j'ai même eu une sorte de révélation pour ce domaine en lisant la bio de Natacha Birds), mais comment dire... je me suis rendue compte après coups que je n'ai jamais vraiment dessiner, ni aimer vraiment ça d'ailleurs... Que j'aimais bien regarder des publicités, que j'adorais les belles typographies et les jolies choses que font certains designer graphique, mais faire toutes ces choses là avec mes 10 doigts et mon cerveau à moi, je suis de suite moins sure aha... Enfin bon, je mets du coup cette idée de côté.
        Je trouve ça génial que tu ai enseigné au Mexique!! Au début de l'année, en cours d'anglais, nous devions chercher un projet pour partir en année sabbatique et le présenter à la classe (pas dans l'objectif de partir du tout, juste pour apprendre ce qu'il était possible de faire en année sabbatique entres autres), et j'avais parlé d'une association qui proposait justement d'enseigner (l'anglais forcément) à des enfants nés dans des pays en guerre expatriés en Australie, parce que c'est tout à fait le genre de choses que j'aimerais bien faire au moins une fois dans ma vie, histoire de sortir un peu des sentiers battus et de me rendre utile ;) (et puis comme tu dis une aide dans les écoles dans des pays comme ça avec des enfants comme ça est toujours la bienvenue)(alors si je m'oriente dans quelque chose qui n'a rien à voir avec l'enseignement je pourrai toujours faire ça quand je sentirai le besoin d'apprendre aux autres aha). Et puis ça permet de voyager un peu!!!

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      2. Bref, sinon récemment je me suis renseignée sur les métiers de l'édition... pas beaucoup de débouchés si j'ai bien compris, mais je sais que ça pourrait être quelque chose qui m'intéresse... parce que forcément c'est lié au domaine des livres, de la presse (attaché de presse est d'ailleurs un métier qui m'intéresse, qui est aussi une débouché des formations en com je crois), et du management (moi qui aime autant les lettres que les chiffres....). Enfin bref ce n'est qu'une nouvelle idée mais je me dis pourquoi pas.
        Après c'est vrai, je suis complètement d'accord avec toi, c'est cruel de nous demander à notre âge de faire des choix qui auront certainement un impact sur quasi toute notre vie, mais bon, je ne pense pas qu'on puisse faire autrement... Après je reste persuadée que notre avenir professionnelle sera surement plus déterminée par des opportunités, de la chance, des rencontres et des décisions prises sur des coups de têtes, que par ce que je prévois à l'âge de 15 ans... Bref!!!
        Je n'en ai pas parlé dans l'article mais j'ai aussi pensé à faire pendant un moment une prépa B&L (lettres et sciences sociales) comme je suis une bosseuse et que ça concerne les domaines qui m'intéressent le plus en cours (histoire géo, lettres, éco, socio..), mais bon la question reste la même, même si une prépa ouvre à pas mal de choses et que ça ne mets pas du tout de barrières à l'orientation, qu'est-ce que je ferai après??
        Enfin bon voilà je crois que mon clavier d'ordi va finir par trop s'user si je continue à t'écrire moi aussi mais si tu veux qu'on reparle de tout ça (ou d'autres choses)(quitte à être bavardes autant l'être vraiment), à un moment ou à un autre n'hésite surtout pas à me contacter par mail (lisonb@wanadoo.fr) ;)

        gros bisous Iva bonne journée à toi :)

        (pour la première fois de ma vie - et pourtant je suis une grande bavarde surtout sur la blogo -, j'ai du publier mon commentaire en deux fois................... waouh)

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    5. Ahahhahahha je rigole tout de seule, j'avais tellement écrit qu'il fallait que je publie ca en trois commentaires. Navrée...

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      1. ahahah effectivement... j'ai de la lecture pour le coup!!! Mais moi qui suis curieuse (surtout sur le sujet de l'orientation), je vais m'adosser à la lecture de tes 3 longs (très longs) commentaires gros bisous merci d'avoir pris le temps de m'écrire en tout cas ;)

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    6. J'avais écrit sur un autre blog (qu'il faudrait que je remette sur mon nouveau blog) à ce sujet. Je ne me suis jamais réellement posée la question de l'orientation jusqu'à récemment. Pourtant, j'ai vingt-trois ans. Mais, à vrai dire, jusqu'à maintenant, mon choix était assez clair, ou du moins jusqu'à ce que j'aille à l'université.

      J'ai fait un bac littéraire puis j'ai intégré une fac de droit où j'ai préparé une licence de Droit et institutions européennes. C'était réellement ce que je voulais faire. Je voulais travailler dans la finance, dans la Bourse. Cela s'est très mal passé et j'ai même changé de ville pour finir ma licence. Cette troisième et dernière année en droit a été bénéfique car, elle m'a permis de me poser les bonnes questions.

      Je n'ai également pas hésité à utiliser les outils que la fac mettait à disposition pour les étudiants pour réussir leur orientation. Il était net dans mon esprit que je ne voulais plus faire que purement du droit mais, en même temps, je voulais tout de même que cette licence me serve à quelque chose. Un déclic et j'ai enfin trouvé le métier que je voulais faire : commissaire priseur.

      J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai totalement changé d'orientation. Je suis actuellement en première année d'histoire de l'art et je redécouvre le plaisir d'étudier, de faire des recherches, d'aller plus loin dans la connaissance... Je retrouve confiance en moi, ce que j'avais totalement perdu en droit.

      Il ne faut pas dire qu'après le bac, ton orientation doit être toute tracée. Si tu as une vocation, tant mieux mais ton projet peut être amené à bouger, à changer, à se préciser. Beaucoup m'ont demandé ce qu'il me passait par la tête mais j'ai tenu le coup et je ne regrette pas.

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      1. Merci beaucoup de m'avoir parlé de ton parcours!!
        Je n'ai jamais trop pensé aux droits ne sachant pas tellement ce que c'était au fond, à part être juge ou avocat (disons que j'ai des idées reçues en masse quand on me dit "droit" aha), je l'avoue...
        Et effectivement je ne me fais pas d'illusion je me doute que l'avenir ne se passe jamais à la lettre comme c'était prévu, pour l'instant mes envies concernant l'orientation se définissent et se précisent de plus en plus, mais je n'y suis pas encore, je n'ai pas encore été confronté à la fac, aux stages, à l'expérience professionnelle et aussi bien les idées que j'ai aujourd'hui ne correspondent pas à la réalité ou ne me plairont plus du tout d'ici 5/10 ans, alors j'essaye de "rester ouverte" et curieuse histoire d'avoir des plans b aha.... Enfin bon on verra bien ce qu'il adviendra!!!

        des bisous j'espère te revoir très bientôt par ici ton commentaire m'a fait plaisir :)

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